Voila comment s'identifie la Tecktonik, par un logo d'aigle.
Mais la Tecktonik peut se montrer sous la forme d'une étoile ou d'un code barre.
A la base, Tecktonik, c'était un concept de soirée. Au départ, le style musical était techno ou trance. Le Jumpstyle était la dance qui prédominait. Flash-Back. Pour comprendre, il faut remonter au début des années 2000 et aux soirées, restées aujourd'hui légendaires, organisées au Métropolis, la plus grande boîte de la région parisienne. A l'époque, les soirées "Tecktonik killer", où mixent les plus grands DJ européens comme les Néerlandais Deepack ou le Belge DJ Coone, font un malheur.
Le Web fera le reste. Le partage de fichiers fut au centre de ce mouvement. Les danseurs se filment, diffusent sur YouTube et la danse Tecktonik se répand comme une traînée de poudre.
Mais attention !
La Tecktonik est quand même une discipline sportive et technique.
Il existe des cours de danse qui l'enseignent, ce n'est pas par hasard. Mais certains ce débrouillent touts seuls, sans tutorat. Les mouvements sont difficiles et compliqués et pourtant, certains y arrivent d'instinct.
Forcément : aujourd'hui, la Tecktonik est partout. Devant une vitrine, où un danseur équipé d'un MP3 s'auto-évalu grâce au reflet et lui permet d'être au top. Dans les battles qui fleurissent un peu partout. Même sur le quai d'un métro ou à un arrêt de bus !
Le look de ceux qui dansaient était très fashion : habits fluo, basket compensées, cheveux décolorés, gants blancs. Aujourd'hui, c'est encore plus fashion : jean slim, crête et rayures, le tout accompagné d'un T-shirt de la marque. Mais les adeptes poussent le délire encore plus loin : sur le Net, on peut voir des danseur "Tecktonik" s'exécuter avec un masque à gaz ou un équipement de plongée !
La seule limite : l'imagination. Autant dire qu'il n'y en a pas ...